
Le club voit le jour en 1961 de la passion de quelques jeunes Port de Boucains pour la mer, les fonds sous-marins et les fouilles archéologiques. Le premier président est Monsieur BABIROWSKI Edmond. Les moniteurs : Messieurs JAQUOT et PASTORELI (2 gendarmes) et aussi Max BOSCOLO à l’occasion.
Les jeunes plongeurs sont : Messieurs GEORGENTIDES, Raymond CARUBINI, Alain DION, Marius OLIVE, Marcel GAUDARD, José NAVARO, Daniel BEAUGRAND, Jacques BORIOS, POLIDOROS, MOUTET, César BONNET, Jean Paul PEPE, NUNEZ, Jeannot MAUNIER, Gérard TRINCHERO, Lucien JAUGEON, Louis QUAINI et sa fille Danielle monitrice, Joseph CAMPANELLA également moniteur.


Le premier local est mis à disposition par la mairie à la salle Youri GAGARINE, géré par Antoine SANTORU également plongeur. Les amphores et autres découvertes sont stockées dans le blockhaus attenant qui plus tard sera pillé.
Les présidents se succèdent. Après Edmond BABIROWSKI, Messieurs Georges BORIOS, Jean Paul PEPE, Louis QUAINI, Joseph CAMPANELLA, Karim DJENA, Michel JACSON, Christian BRAULT, Fabrice LANDIE et Marc AMBELAS le président actuel. Chacun à leur tour et bénévolement ont apporté le meilleur pour le club et partagé cette passion commune.


Les bateaux aussi se sont succédé : « L’Intrépide » barque de 6 mètres offerte par GTM, « L’Arapède » récupéré à la sécherie de morues, « La Janine » acheté à l’agence Maritime Pommé, « Le Yolande René » acheté au pêcheur Pierre BOUVET, « L’Adorade » coque polyester de 9 mètre commandée par le club au chantier HELP MARINE de La Mède en 2009, « Le Condor » acheté en 2022 au chantier Pro2000 à Rivesaltes
Petite anecdote d’Antoine SANTORU: Le premier bateau du club CCS, L’Intrépide vieille coque bois de 6m, immatriculée M 1884 de couleur rouge offerte par la société GTM, Grands Travaux de Marseille. Il a bien failli ne jamais arriver à Port de Bouc. Parti de Marseille avec “ Antoine “ à bord, il découvre une voie d’eau importante qui l’oblige à rentrer “ rapidement “ au port de l’Estaque ou il a partiellement coulé. Renfloué, la coque sommairement réparée puis remorquée gratuitement par un brave pêcheur en empruntant le tunnel du ROVE et l’Etang de Berre pour naviguer à l’abri, qui finalement lui-même tombera en panne sur le chemin du retour. Arrivé à Port de Bouc, les jeunes plongeurs bénévoles le remettront en état de marche. Vous pourrez l’apercevoir dans la vidéo ci-dessus, dont une partie est filmée à la piscine municipale de Port de Bouc.
Petite anecdote d’Antoine SANTORU: Le premier bateau du club CCS, L’Intrépide vieille coque bois de 6m, immatriculée M 1884 de couleur rouge offerte par la société GTM, Grands Travaux de Marseille. Il a bien failli ne jamais arriver à Port de Bouc. Parti de Marseille avec “ Antoine “ à bord, il découvre une voie d’eau importante qui l’oblige à rentrer “ rapidement “ au port de l’Estaque ou il a partiellement coulé. Renfloué, la coque sommairement réparée puis remorquée gratuitement par un brave pêcheur en empruntant le tunnel du ROVE et l’Etang de Berre pour naviguer à l’abri, qui finalement lui-même tombera en panne sur le chemin du retour. Arrivé à Port de Bouc, les jeunes plongeurs bénévoles le remettront en état de marche. Vous pourrez l’apercevoir dans la vidéo ci-dessus, dont une partie est filmée à la piscine municipale de Port de Bouc.
Les premiers blocs sont gonflés par une société qui se trouvait à L’ANSE AUBRAN, puis par la société de travaux sous-marins de Max BOSCOLO, ensuite par un compresseur saisi par les douanes, suivront Nardi puis BAUER
Pendant plus d’une décennie le club s’installe rue de TURENNE où certains encadrants actuels ont fait leurs premières armes. Les fouilles s’intensifient sous la présidence de Louis QUAINI dans le golfe de Fos, sur l’épave de FOURNON, et d’autres sites. La découverte de nombreuses amphores, lampes à huile, pièces de monnaie, jas d’ancre, poteries etc. dont la plus grande partie ira rejoindre le musée d’Istres que Port de Bouc ne possède malheureusement pas

Depuis la fin des années 80, le club à ses quartiers au 16 rue de la république et, sous la présidence de Michel JACSON, une poignée de moniteurs et de plongeurs bénévoles font vivre le club à travers des activités de plus en plus diversifiées, tout en gardant l’état d’esprit de nos anciens. Nous améliorons le matériel, les installations, mais surtout continuons à former, partager, transmettre notre attachement à ces magnifiques fonds sous-marins que l’on se doit de respecter et protéger.

Cet historique a certainement des oublis, des erreurs et raccourcis, mais après 58 années, les souvenirs des anciens que j’ai pu contacter se sont un peu estompés. Mais j’espère qu’il fera plaisir à tous ceux qui ont été à l’origine de cette belle aventure, que d’autres poursuivront sans aucun doute avec la même passion.
Marc AMBELAS
